La découverte du cogito / Descartes

1/ Peut-on douter de tout?

Texte de Descartes Page 52.

PLAN DU TEXTE

Proposer un plan d’un texte c’est beaucoup plus que le découper. Un texte argumentatif a une unité et il convient dans le plan non pas de découper les parties (c’est à dire les séparer) mais les réunir pour redonner le mouvement d’une argumentation. Il convient lorsque l’on fait un plan détaillé de donner les titres sous la forme de phrase ou sous la forme de questions. Il convient de décrire grâce à un petit texte les idées pour être sur que les idées sont bien reliées les unes aux autres. Le plan détaillé permet donc de comprendre le texte, il est le moyen par lequel on va défricher le sens du texte et en comprendre les idées.

PARTIE 1 : Il est nécessaire d’examiner ses anciennes opinions avec la Raison plutôt que de s’y fier aveuglément. « Il y a déjà quelques temps que je me suis apreçu…. opinions appuyées ».

§1 Dans ce passage Descartes explique le fait que vouloir accéder à la vérité relève d’une décision. Il y a un age où intellectuellement on est moins exigeant, on ne cherche pas forcément à passer au crible de la raison les connaissances que l’on nous apprend. On reçoit alors des opinions, dont certaines qui sont fausses passent pour véritables. Pourtant si l’on veut prendre le mot connaissance au sérieux on ne peut pas se fier ni à ce qui est écrit dans les livres, ni à ce qui est énoncé par une autorité reconnue de tous (Aristote) car il se peut que le contenu des livres soit faux tout comme il est possible que Aristote ait dit des bétises. Descartes énonce ici l’idée d’être exigenat avec l’idée de connaissance, on ne peut considérer comme vrait tout et n’importe quoi. Descartes énonce son projet de refonder une science sur de tous nouveaux fondement, ce projet lui interdit de confondre ce qui est vrai et ce qui est faux. 

§2 La méthode sera donc le doute, le fait de na pas nécessairement croire dans ce qui apparait vrai, très vrai ou même absolument vrai. Le Doute c’est le pouvoir de la raison de remettre en cause, c’est la capacité à questionner, à examiner à tater pour voir si ce qui se prétend rationnel l’est, pour voir si ce qui est solide est solide. Ce faisant, Descartes reprend un vieil argument des sceptiques (on rn parlera Lundi) est-on vraiment sur d’être dans le vrai quand on pense dire vrai. On rappellera que le scepticisme est une philosophie qui considére que la raison humain est impuissante à découvrir le vrai ou à produire des connaissances absolue. Le premier auteur sceptique est Pyrrhon (360-275) mais Descartes surtout Montaigne, le grand philosphe français qui le précéde et qui dans les Essais se plait à démultiplier les points de vues sur des questions morales ou philosophiques afin de montrer qu’il n’existe pas de vérité absolue. Seulement si Descartes utilise le doute comme les sceptiques, la comparaison s’arrête là. Le doute des sceptiques a pour fin de remettre en cause toute vérité définitive tandis que le  doute Descartes a pour but de trouver la vérité. Concernant Descartes, on parlera de Doute méthodique, un doute qui ne doute que pour trouver la vérité. 

PARTIE 2 : Quels sont les modes de connaissances ou les objets de savoir qui pourraient résister au doute?. « Tout ce que j’ai reçu jusqu’à présent ….fin du texte ».

1) La perception.

§3 En une phrase la sensation est révoquée. Elle n’est pas fiable et il est facile de le montrer. Elle est relative (l’un voit le mur jaune, l’autre un peu vert) et de surcroit elle nous trompe (les illusions d’optiques). Bref une chose est sure la sensation ne va devenir ni le critère de la vérité, ni le fondement de la science. Descartes adresse sans doute une critique à l’empirisme, ce courant philosophique qui affirme que toutes nos idées se fondent directement ou indirectement sur la sensation (Dans le Léviathan de Hobbes, un des premiers chapitres est intitulé de la sensation et dans lequel Hobbes nous explique que quelque soit nos idées d’une manière ou d’une autre elles doivent être ramenées à la sensation). Dans cette perspective, on peut comprendre que Descartes, ayant en tête le modèle des mathématiques, ne peut accépter que nos idées les plus intellectuelles proviennent en fin de compte d’une banale expérience que nous avons avec le monde par l’intermédiaire de nos sens. De plus Descartes croit dans l’existence des idées inéées, mais cela est une autre histoire. 

2) Le sentiment de la réalité.

§4 et § 5. Si les sens nous rensegne mal sur ce qu’est la réalité, il n’en demeure pas moins qu’il existe une réalité. Cette réalité là, quelque soit la manière, plus ou moins fausse, avec laquelle elle nous apparaît, doit bien exister. Le fait que je sois ici, assis auprès de la machine à café, vétu d’une chemise et d’un jean, ayant ce clavier sous mes doigts et autres choses de cette nature ne peut être fausses. Descartes utilise ce sentiment de la réalité parce que la réalité c’est ce dont nous ne doutons pas (sauf les fous dit-il). Si le doute se casse les dents sur la réalité, nous ne serions donc pas allé bien loin.  Pourtant il va faloir que le doute affronte cet adversaire. Pour ce faire, Descartes va utiliser l’argument du rêve. Il m’arrive de nombreuses fois de penser être dans la réalité alors qu’en réalité je suis dans un rêve. Qu’est ce qui me dit alors qu’en ce moment je suis bien dans un rêve?

Attention, Descartes ne dira pas vraiment que la réalité n’existe pas, ce n’est pas son propos. Il ne dira pas non plus que la réalité n’est pas fiable. Il affirme seulement que nous avons une raison de douter, donc nous ne pouvons pas nous fier au sentiment de cette réalité. Nous avons vu en effet que le critère de la vérité chez Descartes c’est l’indubitabilité. Seul ce qui est vrai est indubitable, ce qui est douteux est forcément faux, même si il y a en réalité peu de chance d’en douter. Le réel existe c’est sûr, mais nous pouvons avoir un doute. 

Après le passage sur le rêve il y a deux paragraphes qui traitent de l’imagination (Supposons donc maintenant que nous sommes endormis […] feintes et fantastiques sont formées). Je n’exige pas que vous connaissiez ces passages. Descartes évoque simplement l’idée que l’imagination n’est pas très imaginative. Elle ne fait jamais que composer des images nouvelles avec des images déjà existantes. Pégase ne sera jamais que l’association de l’image des ailes d’oiseaux et celle du cheval. Bien que Descartes attribue une place importante dans l’imagination, notamment il reconnaît qu’en mathématiques elle peut permettre de comprendre des théorèmes plus facilement qu’avec une simple algèbre. Cependant, l’imagination est pour Descartes une faculté très limitée comme le montrera l’argument du chiliogone au début de la méditation 6.

3) Les mathématiques. « C’est pourquoi peut être que de là nous ne conclurons pas mal […] d’aucune fausseté ou incertitude » + « Je supposerai qu’il y a […] fin dy texte.

L’arguùment du rêve est un argument puissant qui permet de mettre entre parenthèse beaucoup de choses. Néanmoins, tout comme dans Matrix les lois de la logique demeurent valides que l’on soit dans la Matrice ou dans le vrai monde, il reste que dans le rêve un carré à quatre cotés et que 2+3=5. Les mathématiques sont d’emblée rangées par Descartes comme un mode de connaissance et un objet de connaissance supérieur, supérieur à la réalité elle même. L’argument du rêve n’a pas de prise sur lui. Pour savoir si les mathématiques peuvent résister au doute il va falloir trouver un argument plus fort, plus puissant, plus radical : l’hypothèse du malin génie. Et si …..

Et si …. il existait un être très puissant qui me fasse croire que 2+2=4 que le triangle a trois coté alors qu’en réalité il n’en est rien? Ce serait très vicieux, mais bien que cette proposition paraisse loufoque et improbable, après tout pourquoi pas? N’oublions pas que Descartes prend très au sérieux le mot « indubitable ». Indubitable ne veut pas dire ce dont on ne peut pas douter en n’allant pas quand même dans le doute le plus radical. Indubitable veut dire ce dont on ne peut pas, absolument pas, douter. L’indubtable chez Descartes c’est une affaire plustôt très sérieuse. Alors oui, on peut toujours reprocher à Descartes de faire de la science fiction avec son malin génie (pas très « malin » comme argument) mais en tout cette hypothèse montre une chose : quand la Raison veut douter rien ne l’arrête. Alors oui évidemment ce malin génie va absolument dévaster les quelques bribes de certitudes qu’il nous restait, et les mathématiques comme un petit fétu de paille, vont s’envoler comme si elles n’étaient pas du tout solide. Avec le malin génie il ne reste plus rien. On parle du moment hyperbolique du doute, c’est le moment où il s’intesifie à son maximum, où il devient radical au point de tout emporter avec lui : les mathématiques, la concierge, et même Justin Bieber avec lui.

Descartes a t-il trop douter ? Descartes qui voulait savoir si le doute pouvait douter de tout n’a t-il pas trop bien réussit son paris? Suspens…

****

Autre Proposition de plan par Elias et Clara.

La quête de Descartes: la création des fondements de la sciences

Descartes explique dans ce passage qu’il est à un âge où il ne lui est plus permis de demeurer dans la simple croyance du vrai. Il veut désapprendre ce qu’on lui a appris à l’école et ne plus se fier sur la moindre connaissance douteuse. En effet, après avoir été trompé de nombreuses fois avec de fausses opinions, Descartes souhaite établir les fondements de la science, des fondements solides et indubitables qui résisteront à l’entreprise du doute dont le but est d’éliminer tout ce qui est douteux.

Citation : “il me fallait entreprendre sérieusement une fois en ma vie, de me défaire de toutes les opinions que j’avais reçues jusques alors en ma créance, et commencer tout de nouveau dès les fondements, commencer tout de nouveau des les fondements, si je voulais établir quelque chose de ferme et de constant dans les sciences”

Afin de trouver le fondement, Descartes va entreprendre de douter en suivant trois étapes.

 

Première étape du doute : Une perception douteuse/Les informations que procure les sens peuvent être illusoires.

Les sens que ce soit le toucher, la vue etc… peuvent être douteux et interprétés de différentes façon. Chacun peut avoir cru voir quelqu’un qui n’était pas la bonne personne. L’illusion de la vue nous aurait alors tromper et douter. Descartes nous montre donc que les informations des sens peuvent être illusoire.

Citation: “Mais, encore que les sens nous trompent quelquefois, touchant les choses peu sensibles et fort éloignées”

 

Deuxième étape : La réalité est-elle réelle ? / En croyant que le rêve est réel, rien nous prouve que la réalité n’est qu’un rêve.

Peut -on alors fonder la science sur le fait que la réalité reste certaine, malgré le fait que nous la percevons tous différemment? Descartes va remettre en cause ce sentiment de réalité avec cette fois un argument plus puissant : l’argument le rêve. L’argument est le suivant :  après avoir rêvé on a une impression que le rêve était réel alors dès lors rien ne nous prouve que la réalité n’est qu’un rêve. On ne peut prouver la réalité qui pourrait alors être d’illusoire. Néanmoins quelque chose résiste à l’argument du rêve : le fait que dans mon rêve ou dans la réalité un triangle reste une figure à trois cotés.

Troisième étape : Peut -on douter des les mathématique sont-elles une science indubitable/Un mauvais génie qui nous aurait trompé.

Descartes ne va pas pouvoir douter des mathématiques et  de certaines vérités comme le fait que 2+3 font cinq en radicalisant le doute, en lui donnant un argument encore plus fort que l’argument du rêve. L’hypothèse de Descartes est de concevoir l’existence d’un malin génie qui me ferait croire que tout ce que je crois être vrai est faux et inversement. Un mauvais génie, une sorte de “mauvais” Dieu, pourrait être capable de nous tromper et ainsi nous avoir menti et inventé ces nombreuses théories, avec cette hypothèse : même le plus indubitable peut être faux.

Citation : “la souveraine source de vérité, mais un certain malin génie, non moins rusé et trompeur que puissant qui a employé toute son industrie a me tromper”.

 


Mémo.

Liste de sujets possibles : suis je capable de traiter ces questions?

=> L’usage du doute chez Descartes.

=> Selon Descartes pourquoi ne faut-il pas faire confiance à ce que l’on a appris à l’école?

=> Les étapes du doute chez Descartes dans la première médiattion.

=> Chez Descartes, pourquoi l’opinion n’est pas de la pensée

Suis-je capable de définir ces notions ou de distinguer les couples de notions suivantes :

Doute méthodique – doute sceptique

Doute hypberbolique

Doute et douteux

Indubitable

Opinion / Connaissance

Science / croyance

Scepticisme

Empirisme

Critère du vrai

Argument du rêve

Hypothèse du malin génie

Raison


Quelques liens videos pour réviser Descartes : 

=> A la façon de professeur de Lettres qui raconte Descartes assise sur un banc : l’émission Cogito (sans vulagrité / garanti!) : ICI.

=> En 3 minutes (attention il peut y avoir des vulgarités). ICI

=> A la façon : je me filme chez moi et j’espère que j’aurai du succès (attention Descartes dans cette fiction fume des cigarettes + il y a des vulgarités + une blague raciste) : ICI.


.

.

2/ Peut-on douter de soi?

(Texte page 56) Vous trouverez ci dessous une synthèse du cours sur le moment du cogito chez Descartes.

Nageur sous l’eau
Esztergom, 1917
André Kertész
Épreuve gélatino-argentique, tirée dans les années 1980
Bibliothèque nationale de France

Le doute de Descartes a pour but de fonder la science, de trouver ce point fixe sur lequel le doute n’aura plus de prise. Seulement voila, le doute a si bien fonctionné qu’il ne reste plus rien, rien qui n’ai resisté au doute lui même. Le philosphe reste dans cette eau très profonde dans laquelle tout point de repère a disparu. Descartes a voulu utiliser l’arme des sceptiques, le doute, pour leur prouver qu’il était possible d’en faire une arme pour trouver la vérité, pourtant les sceptiques semblent avoir gagné à ce moment du texte des Méditations. C’est à ce moment là que s’opère un des instants les plus dramatiques de la philosophie, ou le doute lui même va se révéler sources d’une certitude. Il demeure quelque chose de sûr et certain cest que quand je doute il se passe quelque chose dans mon esprit. Il se passe que je suis en train de penser. Or si je pense cest bien quil y a un acteur de cette pensée. Largument se renforce, car plus je doute, plus je suis en mesure de confirmer cette vérité. Le doute ne peut douter de lui-même, il ne peut douter qu’en doutant il y a du doute, donc de la pensée, donc qu’il y a quelque chose qui pense et qui doute. Plus je radicalise mon doute plus je doute des choses extérieures mais moins je peut douter que je doute et que je pense. La découverte du cogito est donc indissociable d’une volonté de découvrir une vérité première.

Il y a une continuité entre douter, penser, exister. Mais à vrai dire le cogito est une expérience de penséeque nous pouvons faire, car cette vérité n’est vraie que lorsque que je la « prononce en mon esprit ». Il y a quelque chose qui relève de l’instant. En d’autres termes cette vérité n’existe que pour autant que je la pense. En même temps que je sais que j’existe il y a une activité de ma pensée. Je ne suis pas autre chose que cette activité de cette pensée. Je conçois la vérité du cogito dans cette intuition même où je me saisis moi même.

Qu’est ce que la conscience ? c’est l’activité d’une pensée, c’est la capacité que celle-ci a de s’apercevoir(≠ percevoir et apercevoir) elle se découvre par elle même et pas par l’intermédiaire d’une tiers chose. C’est la capacité à être une réflexivité. La conscience apparaît comme ce qui se dédouble. La conscience se découvre par elle même, elle prend conscience par elle même.

 «  par le nom de pensée j’entends tout ce qui est en nous de telle sorte que nous en soyons immédiatement conscients ». (MM)

  la conscience est immédiate. Elle se saisit dans l’instant même ou elle pense. 

  la conscience est réfléchie. Elle est cette capacité à se saisir elle-même.

  la conscience est transparente. Aucune pensée ne peut être sans conscience de cette pensée.

 

On trouvera deux formulation de ce cogito. Nous rappellerons que parce que la conscience et réflexive, la formulation du cogito n’est pas bonne car elle laisse supposer par le « donc » qu’il y a une déduction là où il n’y a qu’une intuition.

Discours de la méthode. 1637 « je pense donc je suis »  / « cogito ergo sum »

Méditations Métaphysiques,  « Je suis; j’existe »  / « ego sum ; ego existo »

 

La conscience émerge donc par la pensée, par l’activité de la pensée. Elle est je et elle est je indépendamment de l’existence du monde. Elle est le résidu de tout ce que le doute et l’hypothèse du malin génie a fait abattre. C’est l’idée que tire Husserl (1859 1938) Idées directrices pour une Phénoménologie 1913. dans le paragraphe 49 « la conscience absolue comme résidu de l’anéantissement du monde » : «  il devient clair que l’être de la conscience, et tout flux du vécu en général, serait certes nécessairement modifié si le monde des choses venait à s’anéantir, mais qu’il ne serait pas atteint dans sa propre existence ». la conscience est donc dans une sorte de tour d’ivoire, qui ne nécessite pour exister que d’elle même. le pouvoir de la pensée semble donc auto suffisant par lui même. cela donne de grandes perspectives, la conscience par elle seule est capable de mettre entre parenthèse le monde dans lequel elle vit. C’est un acte de la pensée qui est à la fois radical et en même temps un acte de liberté.

La conscience dans ce texte de Descartes se manifeste en deux endroits. Il y a d’un coté la découverte du cogito, mais il y a aussi, d’une autre coté, l’entreprise colossale que mène cette même conscience pour se découvrir elle même. la conscience est capable de récuser le monde, non pas de le détruire, mais de mettre en doute son existence pour parvenir à faire l’expérience pure d’elle même.

Il faut noter cela, et considérer déjà que l’homme est d’une nature à part des choses de la nature, que ce soit les choses ou les animaux. La conscience montre toute la puissance que contient le sujet par la capacité qu’il a de prendre conscience de lui même, et par là d’user de toute la liberté dont il dispose pour mettre le monde entre parenthèse. Cette liberté sera qualifiée de transcendante, car elle est capable de s’arracher au quotidien, au naturel pour faire acte de réflexion sur elle même et sur le monde. Autrement dit ce que nous gardons de cette définition de la conscience, c’est que l’homme semble être cette force qui lui permet de s’arracher à ce qu’il est. L’homme est lui même en même temps qu’il est son double. Cette capacité de mise à distance, de réflexion semble ne pas être partager avec les autres vivants. L’homme est donc capable de se prendre lui même comme objet, de s’arracher à ses déterminations, de mettre entre parenthèse le monde dans lequel il vit. Il est capable d’aller plus loin que la simple relation immédiate.

 Dernier point. La découverte du je pense se fait dans l’acte méditatif et solitaire. Il faut une retraite. Comme si la conscience ne pouvait émerger que dans la solitude. La présence d’autrui est absente, la solitude permet elle de mieux se retrouver soi même ? méditer s’exercer. On voit d’emblée que l’homme en tant que conscience est capable d’une certaine liberté.

.

.